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 Yahto Nirvelli

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Yahto Nirvelli
Petit Poisson
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Age du personnage : 20 ans

Fiche du personnage : Yahto Nirvelli

Métier : Eleveur d'Hippocampes


MessageSujet: Yahto Nirvelli   Lun 28 Oct - 1:28

Fiche de Présentation

IDENTITE

Nom : Nirvelli
 Prénom : Yahto
Surnom(s) : Petit poisson, Yah'...

 Age : 20 ans
Date de Naissance : 11 du mois de Vie
 Sexe : Masculin
Race : Draenaï

 Organisation : Aucune pour le moment.
Croyances : Rédemption
 Métier / Activité : Apprenti éleveur d’hippocampes

Monde d'origine : Mirall
 Lieu de vie actuel : Samudra, Psyché
Rang: Petit Poisson


COMBAT

 Style de combat : Aucun en particulier, Yahto ne sait pas vraiment se battre. Il saurait se defender comme il le pourrait, mais ne possède pas de style particulier… à moins que l’improvisation totale ne soit une forme de technique ? Après tout, on fait ce qu’on peut, avec ce qui nous tombe sous la main.
Compétences : Côté combat, Yahto ne possède aucune compétence particulière, hormis celle de se débrouiller comme il peut.
Question magie, il s’avère posséder un tout petit pouvoir, lié au contrôle de l’eau. Il est bien loin de savoir générer des tempêtes et autres phénomènes demandant une énergie colossale, bien évidemment. Sa faculté consiste principalement à manipuler des petites quantités d’eau, bien utile pour se soulever en surface, par exemple, ou encore pour asperger un potentiel adversaire. En revanche, s’il n’y a pas d’eau aux alentours, cette capacité est inutilisable.
Comme tout Draenaï, il est également doté du don de la télépathie, qui lui permet, entre autres situations, de communiquer sous l’eau avec ses pairs.

 Armes : Tout ce qui peut lui tomber sous la main dès qu’il se sent impuissant face à une situation.
Equipements : Il ne possède guère d’équipement, sinon une sacoche dont il ne se sépare presque jamais, contenant divers objets comme un petit couteau et un bracelet de corail auquel il tient énormément puisqu’il lui vient de sa mère.


PHYSIQUE

L’on ne fait aucune confusion quant à l’appartenance de Yahto au peuple Draenaï. Ce tout jeune représentant de sa race possède une peau qui oscille entre le bleu et le nacré. À côté de cela, il est doté d’un physique plutôt fin et d’une musculature sèche. Il n’est toutefois pas très costaud et se contente de ses maigres forces pour effectuer ses tâches quotidiennes au mieux, sans jamais se plaindre. Son visage est pourvu d’une paire d’yeux turquoises et est encadré de cheveux longs à la teinte bleuté, le plus souvent attachés en queue de cheval, afin d’éviter toute gêne.

Quelques particularités aquatiques sont visibles sur son corps, comme des doigts entre lesquels siègent des membranes, ou encore de légères nageoires au bout des coudes. Cependant, ces quelques petits traits ne sont rien à côté de son souci principal. Quiconque observera Yahto, se rendra compte que le bas de son corps n’est pas constitué d’une paire de jambes, comme cela l’aurait dû, mais bien d’une queue de poisson. Personne ne sait vraiment à quoi est due cette malformation. Il est né ainsi et ne peut rien y faire. Cet appendice, strié d’écailles bleues et muni de nageoires, se présente comme si ses deux jambes avaient été amenées à se souder l’une avec l’autre, sans espoir d’apparaître un jour. Il ne possède donc aucun moyen de se déplacer autrement que dans l’eau, ce qui fait qu’il n’a jamais quitté l’océan… et que les regards curieux et gênés se tournent vers lui bien trop souvent à son goût. Le revers de la médaille étant qu’il possède donc la capacité de nager plus vite encore.

La seule chose qu’il ignore, à propos de son physique, est qu’une sortie de l’eau pourrait être la solution à ses problèmes actuels. Ses jambes n’ont, en effet, pas totalement disparu. La seule façon de les voir apparaître serait que Yahto tienne son appendice caudal hors d’atteinte de l’eau, bien que tout contact trop important ne déclencherait un effet inverse. Hélas, n’étant jamais sorti du milieu sous-marin, il n’a pas la moindre idée de cette particularité.



PSYCHOLOGIE

On ne peut pas vraiment dire que Yahto soit un être bruyant et encore moins qu’il se fasse remarquer outre mesure, en dehors de sa particularité physique. La discrétion fait partie intégrante de sa personnalité, lorsqu’il se trouve en présence d’étrangers. On ne l’entend pas parler, on ne le voit pas se montrer plus que nécessaire : si l’on ne le connaît pas vraiment, l’on pourrait presque penser qu’il est invisible. Pourtant, en creusant bien dans cette apparente timidité, il n’est pas si difficile de découvrir un caractère plutôt agréable, malgré une fâcheuse tendance à ronchonner bien souvent. Lorsque le jeune Draenaï se sent bien en compagnie de quelqu’un ou dans un endroit, il laisse de côté toute gêne et n’hésite pas à relâcher sa garde, démontrant une personnalité plutôt douce et sociable, voire enthousiaste si quelque-chose le fascine, sans être pour autant totalement affirmée.

Fait étrange, ou non, il a un très bon feeling avec les animaux de toutes sortes, ainsi que les créatures les plus bizarres qui hantent ce monde. Il ne sait pas d’où cela lui vient, mais apprécie ces contacts hors du commun, bien que n’ayant aucun familier lui-même.

Le défaut le plus apparent de Yahto est de faire régulièrement usage de sarcasmes et autres expressions ironiques, voire blasées. Le fait de se tenir, volontairement ou non, à l’écart, lui a fourni la capacité toute particulière de faire preuve d’une certaine amertume, vis-à-vis du monde qui l’entoure. Hélas, cette langue bien pendue, lorsqu’elle daigne s’exprimer, a tendance à lui attirer des ennuis.
Un évènement lui échappant, le fait instantanément passer d’un état calme à une véritable panique et/ou colère, selon ce qui peut lui arriver. Ce genre de choses survient d’ailleurs régulièrement puisqu’il possède un certain don pour vivre des situations impossibles et sait faire preuve d’une malchance que l’on pourrait qualifier de brillante. Brillante ? En effet, parce qu’il tombe dans les pires pièges et s’en sort toujours sans le faire exprès… Allez savoir quel coup du sort peut bien se jouer de lui ? Chance ou poisse ? Sans doute n’y a-t-il qu’un pas en ce qui le concerne !

Il fait preuve d'un esprit plutôt aventureux, mais apprécie tout de même la prudence et la tranquillité. Si pour certains le fait qu’il ne puisse se mouvoir à la surface constitue un handicap certain, sachez bien que Yahto n’a jamais vraiment manifesté l’envie de s’y rendre. L’océan est pour lui un endroit bien plus agréable et il escompte bien ne pas s’en séparer… De toute façon, répète-t-il souvent, il n’en aurait pas les moyens, même s’il l’avait voulu !


HISTOIRE

Comme vous pouvez vous en douter, ma vie commença parmi les miens, sous les flots. Il faisait encore nuit à la surface, lorsque ma mère réussit à me mettre au monde. Une nuit de printemps paraît-il, l’une de ces nuits criblées d’étoiles, douce et paisible. Du moins est-ce ce que mon père vit le soir de ma naissance, alors qu’il attendait là-haut. Il n’avait vraisemblablement pas eu la force de rester auprès de ma génitrice… et le regretterait probablement tout au long de son existence.

Elle ne survécut pas au don de la vie qu’elle m’accorda. Mon père n’eut pas l’opportunité de la voir une dernière fois et ne sut comment appréhender la vue de ce que j’étais. En quelques mots : je n’étais pas exactement ce à quoi il s’était attendu… et j’étais également devenu le meurtrier de sa tendre compagne. Comment aurais-je pu savoir ce que cela engendrerait ? Il refusa tout d’abord de me conserver auprès de lui et ne l’aurait probablement pas fait si la dernière volonté de ma mère n’avait été qu’il ne me délaissât pas. Je crois avoir toujours compris quel chagrin fut le sien cette nuit-là : sans le savoir à cet instant, je venais de lui arracher cette âme-sœur de toujours, cette personne qui avait un jour compté plus que tout au monde pour lui. Il n’eut pas le cœur de m’arracher le bracelet que ma mère m’avait offert, avant de succomber. Il se contenta de le garder et de me le confier lorsque je serais en âge de le porter.
Le jour de ma naissance ne fut jamais vraiment fêté et encore bien moins mentionné à haute voix.

Plus jeune et suite à cette mise au monde difficile, ma santé avait été fragile. Je ne cessai de tomber malade et mon père ne cessait d’essayer de trouver un moyen de faire pousser des jambes à la place de cette queue de poisson totalement étrange. Hélas, il ne trouva jamais vraiment de solution à ce problème et  dut s’y faire, comme l’on se fait aux aléas de la vie, avec le temps. J’étais soigné et ne manquais jamais de rien, de cela je m’en souviens bien. Toutefois, je pense que mon père n’éprouva jamais grande affection pour moi. Je ne me remémore aucun moment de complicité, ni même un échange amical entre nous. Seules quelques directives et autres paroles sans émotions passaient, allaient et venaient. Cette façon de communiquer devint une habitude et avec les habitudes s’installe la routine.

Un incident arriva bien un jour : le jour où j’eus l’occasion de voir mon premier maelström. Je n’avais alors que 156 mois Miralliens (environ 13 ans) et je venais de m’éloigner quelque-peu de notre ville, alors que je n’en avais pas l’expérience. Nous venions de nous disputer mon père et moi. Ses accusations concernant ma mère avaient été plus dures à supporter qu’à l’accoutumée et je m’étais enfui sans crier gare. La vue de cet énorme tourbillon me terrifia à tel point que je faillis en oublier de quitter les lieux. Des bateaux avaient été emportés par le monstre et tournaient sans relâche dans sa gueule béante. Le courant se fit soudainement assez fort pour me réveiller et m’emporter. Le seul véritable geste que mon père eût jamais à mon égard, fut de me rattraper à temps pour me sortir de cet enfer… ce fut le seul instant où je crus qu’il m’appréciait ne fut-ce qu’un peu.
Belle illusion d’enfant…

Malgré tout, autant vous dire que rien ne fut facile parmi les miens. Ce n’est pas comme si un Draenaï non pourvu de moyens de se déplacer en surface est une chose commune. Mon père eut tôt fait de m’écarter des autres rapidement pour m’offrir une éducation plutôt renfermée et solitaire. Mes contacts avec ceux de mon peuple ne furent pas si rares que cela, fort heureusement, mais j’admets ne jamais avoir vraiment aimé leurs regards intrigués à mon égard.  Sans doute est-ce pour cette raison que j’appréciais davantage la compagnie des animaux de notre bel océan. Ces derniers me le rendaient d’ailleurs plutôt bien. Eux, au moins, ne m’observaient pas comme une bête de foire…

Ce petit don aida mon géniteur à se décider quant à ma future carrière. Voilà de quelle façon j’ai pu atterrir au sein d’un élevage d’hippocampes. Peut-être le connaissez-vous, il s’agit de l’élevage situé en bordure Est de Samudra, un peu à l’écart de cette dernière… Quel meilleur moyen que de me rendre utile sans avoir à supporter la présence des autres, ou encore à leur imposer la mienne ? J’admets volontiers que la situation me convient, même si j’apprécierais davantage passer à un stade au-dessus de l’apprenti. Les mois se succèdent depuis mon premier passage dans ces lieux, mais je n’ai pas l’impression que le moindre changement soit à ma portée. Voici d’ailleurs quelques temps que je n’ai pas revu mon père… Mes collègues sont plutôt sympathiques et tolérants, je n’avais jamais eu l’occasion d’être apaisé de la sorte en présence d’autres gens, même si je préfère garder mes distances.

Certains m’ont parfois proposé de les accompagner à la surface pour marchander avec les gnomes. Sincèrement, qu’est-ce qui les pousse à aller là-haut ? Notre vie est pourtant si paisible ici ! Comme si j’avais envie de m’y rendre ! Je ne pense pas que me promener au-dessus de l’éternelle barrière d’argent qui nous sépare de la terre-ferme fasse partie des choses que je souhaite.
Mon appendice caudal a eu au moins un effet bénéfique : je suis capable de nager à une vitesse plutôt amusante ! Je passe le plus clair de mon temps libre à essayer de découvrir de nouveaux endroits autour de la ville. Je l’admets, j’aime beaucoup nager autour de notre territoire et je ne me sens entravé par aucun sentiment négatif. C’est parfois agréable de vider son esprit de tout regard accusateur et de tout mal-être. Peut-être trouverai-je quelque-chose qui brisera cette affreuse routine dans laquelle je suis enfermé depuis mon enfance… du moins en dehors d’un horrible maelström prêt à m’avaler. J’ai bien retenu la leçon et demeure prudent, désormais…



HORS ROLE PLAY

 Comment avez-vous découvert le forum ? (Double compte, précisez le ici) C’est de la faute d’Azrael !
Que pensez-vous du forum ? Je trouve le contexte original et le design à la fois simple et sympathique.
 Votre fréquence de connexion ? Tous les jours, mais peut-être pas de posts tous les jours par contre.
Des questions et suggestions à poser ? Pas pour le moment, je pense que cela viendra sur le moment.
 Acceptez-vous le règlement ? Lu et approuvé.
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Duncan A.Lone
Capitaine du Lady Black Skin
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Age du personnage : 456 mois Miralliens (38 ans)

Fiche du personnage : Duncan

Métier : Capitaine, Pirate


MessageSujet: Re: Yahto Nirvelli   Lun 28 Oct - 20:19

Hellcome Yahto !

Merci d'avoir rejoint Mirall.

Après analyse de ta fiche, je constate que tout est nickel. Tu as un très bon niveau d'écriture et un style agréable à lire.

C'est donc avec plaisir que je te donne ta validation ! Smile 

Bon rp parmi nous,

Enjoy ~



hihihi je suis un gâteau de riz
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Yahto Nirvelli
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